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Venice Token (VVV) est-il halal ?

Autorisé

Les six conditions sont remplies pour un achat au comptant.

Verdict calculé par les règles publiées de Halal Bourse à partir d'une enquête sur les sources primaires (documentation du projet, registres, décisions), menée le 07/10/2026 et non relue par un humain.

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L'actif

Jeton ERC-20 sur Base : actif de mise en jeu (staking) de la plateforme d'intelligence artificielle privée et non censurée Venice.ai ; le staker perçoit des émissions, débloque l'offre Pro et peut créer du DIEM, jeton de crédit de calcul Émetteur : Venice.ai, société fondée en 2024 par Erik Voorhees, directeur général et fondateur nommé ; ses conditions d'utilisation sont soumises au droit du Wyoming ; Venice a levé 65 millions de dollars en série A (Dragonfly, Coinbase Ventures, F-Prime, North Island Ventures et autres) à une valorisation de 1 milliard de dollars, en juillet 2026. L'entité juridique exacte qui émet le jeton n'a pas été trouvée dans les pages lues..

100 millions de VVV créés à la genèse (27 janvier 2025), puis des émissions annuelles décroissantes (14 millions, puis 4, 3 et, depuis le 1er octobre 2026, 2 millions par an) ; le contrat affiche 115,0 millions émis au 7 octobre 2026 et Venice annonce 33,7 millions détruits au 1er juillet 2026, soit environ 42 % de l'offre. Données CoinMarketCap du 7 octobre 2026 : 57e rang, cours de 26,44 dollars, 48,6 millions de VVV en circulation (capitalisation de circulation d'environ 1,3 milliard de dollars), offre totale de 81,1 millions.

Pourquoi ce verdict

  1. Objet licite : remplie. Le VVV a une fonction établie : en le misant, le détenteur perçoit des émissions, débloque l'offre Pro de Venice et peut créer du DIEM, jeton qui donne chaque jour 1 dollar de crédit de calcul sur l'interface de programmation de Venice ; les revenus de la plateforme (abonnements, achats de crédits) servent à racheter et détruire du VVV. L'objet de la plateforme est l'accès à des modèles d'intelligence artificielle (texte, image, vidéo, audio), sans journal des requêtes ; Venice compte 3,5 millions d'utilisateurs inscrits selon elle. La plateforme propose des modèles « non censurés » et un filtre « mature » désactivable : la part de l'usage et des revenus liée à du contenu pour adultes n'est pas publiée (tolérance, lacunes). Aucun jeu d'argent ni prêt à intérêt n'est l'objet de la plateforme.
  2. Pas de riba : remplie. Détenir du VVV ne verse rien en soi. Le staking (produit construit sur le jeton, autres_constats) verse des émissions de nouveaux VVV et non un intérêt sur un prêt ; le crédit de calcul obtenu est un droit d'usage. Aucun prêt n'est attaché au jeton dans les pages lues.
  3. Pas de jeu de hasard : remplie. L'achat au comptant porte sur un jeton ERC-20 transférable de Base, qui s'acquiert sur des échanges décentralisés ; le jeton donne accès à un service réel ; ce n'est pas un contrat sur un écart de prix. Pas de prévente selon l'émetteur.
  4. Pas de gharar excessif : remplie. L'émetteur et son fondateur sont identifiés. La répartition à la genèse est publiée (50 % aux utilisateurs de Venice et à des protocoles d'agents sur Base, 35 % à Venice.ai, 10 % à l'équipe dont 25 % débloqués au départ et le reste sur 24 mois, 10 % au fonds d'incitation, 5 % en liquidité, selon l'annonce de janvier 2025) et le calendrier d'émission est annoncé (baissé à plusieurs reprises). Limite : le contrat du jeton permet au propriétaire de créer des jetons sans plafond ; le propriétaire est le contrat de staking, mis à jour par l'émetteur, dont l'autorité de mise à jour n'a pas été identifiée ; l'offre est donc modifiable par l'émetteur (scan_securite). Le jeton n'ouvre aucun droit de gouvernance. Aucune partie anonyme n'a été relevée.
  5. Propriété réelle : remplie. Le VVV est un ERC-20 standard de Base qui se détient dans un portefeuille personnel ; le staking déplace les jetons vers un contrat dont ils reviennent après un délai de retrait. Aucun pouvoir de gel, de liste noire ni de pause n'existe dans le code du jeton (le code vérifié sur Sourcify se réduit à un constructeur et à une fonction de création réservée au propriétaire, sur la base du contrat ERC-20 de la bibliothèque solmate).
  6. Ni fraude ni manipulation : remplie. Aucune sanction, amende ni décision de justice contre Venice ou le jeton n'a été trouvée ; la liste noire de l'AMF ne renvoie rien ; l'équipe est identifiée ; dix premiers portefeuilles hors plateformes et contrats : 3,9 % (scan GoPlus), sous 50 %. Le droit de frappe du propriétaire est un pouvoir d'émetteur identifié (A.8), non un signal de rug pull : aucun signal établi. Information : en février 2025, un analyste sur chaîne a accusé des initiés de Venice d'avoir vendu 10,2 millions de dollars de jetons juste après le lancement ; Erik Voorhees a répondu que les conditions avaient été annoncées d'avance. Aucune suite relevée.

Scan de sécurité du contrat

Scan de sécurité GoPlus du contrat VVV sur Base : 156 670 détenteurs ; dix premiers portefeuilles hors plateformes et contrats : 3,9 % ; code publié ; pas de honeypot, de gel ni de taxe relevés. Signal relevé : droit de frappe du propriétaire du contrat (is_mintable). Lecture selon A.8 : le code vérifié (Sourcify) confirme une fonction de création de jetons réservée au propriétaire, sans plafond dans le contrat ; le propriétaire est le contrat de staking de Venice (la documentation donne son adresse, un proxy dont l'implémentation lue est un contrat de staking mis à jour), qui crée les émissions annoncées. Émetteur identifié : pouvoir d'émetteur, non signal de rug pull ; l'autorité qui peut mettre à jour le contrat de staking, et donc modifier l'émission, n'a pas été identifiée (multisig, clé de l'équipe). Audit : le blog de 2025 renvoie à un audit, non lu.

Avis repérés pendant la recherche

Avis rapportés tels que lus, nommés pour ce qu'ils sont ; ils n'entrent pas dans le calcul du verdict.

Ce qui n'a pas pu être vérifié

Sources lues

Autres cryptos analysées

Information générale : ni conseil en investissement, ni fatwa. Verdict calculé par des règles publiées, à partir de comptes lus automatiquement et non relus par un humain. Lire la méthode